Let’s go …

« […] we got snacks and supplies
It’s time to leave this town
It’s time to steal away
Let’s go get lost
Anywhere […] »

Mais, vous n’avez pas l’intention de vous perdre quand même !?

Eh bien si, en fait, on a prévu de se perdre ;

Se perdre dans les rues de villes inconnues,

Se perdre dans les chemins de randonnées,

Se perdre devant le menu (non traduit !) d’un restaurant,

Se perdre au milieu de forêts gigantesques,

Se perdre dans les grandes plaines,

Se perdre devant des immenses montagnes.

Se perdre à en perdre la notion du temps,

En perdre nos repères et en perdre haleine,

En perdre tout ce qu’on a envie de perdre.

Se perdre quelques secondes ou quelques minutes.

Se perdre un peu (mais pas trop).

C’est comme ça que le monde se découvre.

 

Publié dans Nous connaître

Qui sommes-nous ?

Deux voyageurs !

J-B (by Cécile)

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L’infatigable. Celui qui doit épuiser ses collègues, celui que des heures de sport ne suffisent pas à défouler, celui qui continue à faire les mêmes conneries qu’au collège… même ses parents ont songé à le mettre sous calmants.

Le surprenant. Il est autant dans son élément dans une conférence scientifique, une tour de la Défense, un afterwork parisien, que dans la jungle amazonienne, les déserts de Bolivie ou les forêts de Bornéo.

Lui, ce qu’il aime encore plus que sa basse et sa PS4, ce sont les grands espaces, la liberté et goûter à toutes les cuisines du monde.

Et boire tous les vins du monde au passage.

Alors quand on a parlé de tour du monde, l’idée a vite germé. Et en bon breton qu’il est, quand il a une idée dans la tête…

L’ingénieur se transforme en baroudeur.

Un baroudeur organisé et débrouillard, mais un baroudeur qui a peur des insectes et qui est souvent persuadé que « c’est par là ! » alors que non, ce n’est pas par là…

Cécile (by J-B)

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C’est la force tranquille. Insensible à toutes sortes de pression. Elle est incorruptible, sauf à l’aide de bonbons (qui piquent). Détail physique intéressant : même si sa petite taille le laisse deviner, elle ne vient pas de la Comté.

Son truc à elle c’est un mix d’organisation et de besoin de vivre là et maintenant. Flâner, se promener, randonner n’importe où, elle se laisse flotter, tel un nénuphar, sur les courbes de l’espace-temps. Oui le parallèle « plante aquatique/physique théorique » est audacieux voire inédit.

Bon ceci dit, elle ne part pas la fleur au fusil sans préparation. Un tour du monde ça se peaufine et là Cécile redevient la chef de projet crainte et respectée qu’elle est dans son travail !

Ses passe-temps : le dessin, la peinture (d’intérieur), la lecture et le blog désormais, une vraie artiste on vous dit (mais ne lui demandez pas de chanter s’il vous plaît).

Pour ce tour du monde, elle veut lézarder sur une plage aux Philippines (elle a le maillot de bain), voir des temples en Asie (elle a des yeux), gravir des montagnes en Argentine (elle a des pieds), parler un espagnol parfait en Amérique du sud (elle l’a bossé) et faire du bateau en Amazonie (elle a l’anti-moustique).